A l’issue du premier débat au Grand Conseil, le PSV dénonce une droite qui refuse toujours et encore une transparence dans le financement des partis politiques.A l’issue de ce premier débat parlementaire, le Parti socialiste vaudois dénonce une droite qui ne veut pas d’une vraie transparence dans le financement des partis politiques. En supprimant l’essentiel des articles du contre-projet du Conseil d’Etat, la majorité de droite du Grand Conseil ne fait que préserver l’entière opacité du financement de ses partis.
Dans les faits, et contrairement à ce que la droite prétend, les partis politiques reçoivent un financement public par l’intermédiaire des indemnités de fonctionnement pour assurer les secrétariats de leur groupe parlementaire. Ces versements, même s’ils restent modestes au regard d’autres pays, se font aujourd’hui sans contrepartie de transparence. Si la loi est votée telle qu’amendée aujourd’hui, elle ne sera qu’une coquille vide indigne du respect de l’intérêt public dont devraient se soucier les partis politiques.
En pleine période de campagne électorale, les manœuvres dilatoires de la droite face à l’exigence de transparence doit interpeller les citoyen-nes vaudois-es. La démocratie ne peut être laissée à des partis qui ne s’appliquent pas les règles minimales de transparence et n’ont de cesse de cacher l’identité de leurs principaux bailleurs de fonds.
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